jueves, 21 de octubre de 2010

blowin' in the wind

Nunca, Jamais.
El río hizo pensar a Siddharta como él me hizo pensar a mí.
Efímero, todo efímero y nunca me había costado tanto asimilar cómo el tiempo pasa.
Por mucho que intentes agarrarlo, seguirá su camino tranquilo y mesurado.
En un segundo, vieja.
pasando...

miércoles, 8 de septiembre de 2010

J'essaie juste de me délivrer de la joie qui ferme toute connexion entre mon cerveau et mon coeur. Il est difficile d' "être " sans douleur.
Je hais les paradoxalités de la vie. Mais elles sont aussi si belles.

Un courant d'air viendra un jour pour me donner la réponse, parce que, franchement, je l'attends.

Monsieur Hiver est parti.
Il me manque l'hiver.

Rien ne sort. Blessures, venez. Ou... ne venez pas, je ne sais absolument pas.

Never said it was clever.

Abro mi blog, hacía ya tiempo que no lo hacía.
Extrañada, veo que tengo 5 seguidores. Enfin, que sepais que estoy en las lineas que podéis leer de mi blog.

Y estoy en L, la cosa menos lógica que me ha pasado en la vida, porque hay que decir que mi vida no es demasiado loca.

L de Looser ? jajajajajajajajajajajajaja sí, reír es bueno.

lunes, 14 de junio de 2010

feuille d'automne

L'heure n'est pas bonne. Le moment est inquiétant. Je suis perdue dans l'infinie mer des passions.Tout echappe à ma compréhension. Je rêve de voyage en solitude. De mer bruyante au rythme cadencé d'une respiration agitée. J'ai hâte de m'aimer à la folie, moi, toute seule; de pouvoir devenir celle que je voudrais devenir. Je veux, et en vitesse, le parfum de la vie, accompagné de celui de la mort, tout sur une assiete rouge. Je cherche le chemin qui me ménera vers la beauté de mon âme et l'accompliment de mon Être. Je veux croire en Moi de la tête aux pieds. J'ai envie de dire n'importe quoi à n'importe qui sans hésitation. Je veux sentir que je suis vivante, sentir mon coeur battre, ma respiration s'entrecouper, le sang circuler par tous les recoins de mon corps. Je veux pleurer jusqu'à ce que je ne sois plus que eau; souffrir et avoir mal jusqu'à ce que je sois sur le seuil de la mort. Et saigner, aussi, jusqu'à ce que mon corps soit peint en rouge. Je veux me noyer ou me pendre pour sentir que la vie m'appartient, au moins un tout petit peu.

lunes, 24 de mayo de 2010

loin loin dans les vagues

Rien n'est éternel. Sauf ce qui atteint l'art, ce qui reste écrit, peint ou joué ou même parlé.
L'âme qui vogue à travers mille livres, mille toiles, mille chansons, cette âme est éternelle.
Et, quelquefois, quand la brise souffle et transperce ma cervelle, je pense, j'imagine l'éternité. Je la vois, là, qui m'appelle mais je ne parviens pas à l'attraper. Et donc c'est désespérant. J'ai beau crier, l'appeler, elle ne m'écoute pas et passe.
Je comprend soudain que l'éternité ne viendra pas vers moi, je dois me mettre devant elle, la regarder en face et me submerger en son immensité.

Fleurir


La fleur blanche est vie,
blanche de pureté et d'éternité.
Le fond noir qui l'entoure c'est lui, l'homme au regard perdu dans la vitre.
Le jaune au centre, les pistils que des abeilles viendront effleurer, sont le miel, le délice, le plaisir qui envahissent son monde.
Le vert aux contours de ce centre jaune est le siège d'une vie fleurissante et croissante, tranquille, en paix, qui lutte pour se faire une place dans la nature obscure.
Le rouge qui dépasse les pétales c'est la passion, mais, parfois, c'est aussi le sang, le goût amer de la mort.
Des tâches de couleur floues colorent la profondeur du noir pour apporter le réel: rien n'est toujours entièrement noir.
Il fleurit donc et donne des fleurs à la vie, et à la nature.
Il a tellement de vie et de beauté dans le plus profond de son âme...

viernes, 21 de mayo de 2010

WOODSTOCK'69



No estuvé, por desgracia.




Fue una familia, unida por la música y por el movimiento hippie.
Una familia, todo para todos.

Felicidad, amor, fraternidad, eso es lo que se vió.





Janis Joplin rocked




Hendrix

Joan Baez

sábado, 8 de mayo de 2010

Je suis une poupée de cire



Aaaaaaah! La bendita juventud!


¿Será eterna la risa? Como los gritos de las sombras de los árboles al atardecer...?

Incolore

regarde!, ils regardent!
Ils sont tout attentifs à la petite tache de couleur, la seule présente sur le monde gris. Ils sont fascinés pas sa luminosité et ne s'aperçoivent pas que près d'eux, à quelques regards, le monde est coloré, et brille.
Mais, eux sont trop enfermés dans la couleur de leur petite tache qu'ils ne peuvent même pas effleurer.
Ils ont vraiment l'air bête à manger comme ça des yeux la seule miette de couleur de leur vie alors qu'à deux pas se trouve l'immensité colorée.
Ils on vraiment l'air con.


Où suis-je?

miércoles, 5 de mayo de 2010

Nostalgias mojadas

El viejo despierta. Se pone en pie y los rayos de sol que penetran por su ventana le adviertene de que se acerca ya la primavera. El viejo se pasa una mano por su pelo blanco, usado, recordando aquellas manos que antaño lo acariciaban. Grandes lágrimas caen de sus ojos siguiendo las marcadas líneas de su cara trazadas por la experiencia del que cree haberlo vivido todo. El viejo tiene mucho miedo y además siente nostalgia. Otro año más tendrá que afrontar la época del renacimiento, del auge de la vida. Tendrá que ver crecer el mundo a su alrededor mientras él se quede estancado en el frío invierno, sin poder crecer de ninguna manera, gritando desesperado, pidiendo auxilio desesperado, deseando salir de su estado, o bien llevado por la muerte al eterno descanso, o bien elevado por la vida a la naturaleza. No soporta más vivir como un muerto, olvidado por el mundo, que sigue su camino sin él, sin perturbarse lo más mínimo. Además, comienza comienza a olvidarse a sí mismo, a sucumbir en la fuerza del tiempo, que siempre acabará por hundirlo todo. Se tira, triste y cansado en su cama. Su llanto se torna más profundo, sus pensamientos son cada vez más antiguos y el viejo se duerme y sueña. Sueña con acantilados tras los cuales se encuentra el infinito vacío. El viejo está angustiado pero duerme profundamente, está acostumbrado a los sueños tormentosos. De repente, se encuentra frente a una montaña que debe escalar y no puede, la gran pared nunca acaba, y la respiración del viejo se hace más rápida, entrecortada, el viejo jadea y se mueve más y más en lo más profundo de su alma. Se despierta de golpe, abre los ojos. Se encuentra en un lugar muy pequeño y blanco lleno de agua. Mira sus manos, son de niño recién nacido, unos dedos gorditos, una mano ingenua y joven, aun sin definir. El movimiento del agua trae los susurros del mar, y comprende incrédulo que se encuentra en una gran concha de nácar, en medio del oceano eterno.

jueves, 22 de abril de 2010

chante l'inexistance, chante

L'autre jour, un mardi matin, il faisait froid dans la rue quand je suis sortie, donc, je suis remontée chez moi.
Chaque escalier pesait sur moi, une pesanteur inconnue m'attirait vers le bas, j'avais du mal à monter, je me sentais lourde dans mes habits.
Je suis donc arrivée devant ma porte, je cherchais ma clé, mes mains tremblaient, je n'arrivais pas à ouvrir, tout était flou.
Je désespérais, je ne comprenais plus rien de rien.
La porte s'ouvrit, devant moi, il y avait le vide.

Mieux vaut courir.

Tendremos el brillo de la estrella,
porque las estrellas brillan.
Obtendremos el agua que nos rodea,
buscaremos lo más bello y brillante
para bañar en ello
nuestro triste engaño,
la profunda mentira.

Nunca llegaremos a nuestra meta,
porque no la hay,
es inexistente.
El viento soplará en nuestras alas,
cada día,
traerá volando la esperanza
pero no será suficiente para la elevación.

Estaremos rotos, plantados,
ante el Mal humano,
y el Bien lejano.
Agitaremos las alas ya sin fuerzas,
cansados de moverlas en vano.

Podremos llorar y suplicar,
pedir auxilio a gritos,
llenarnos de lágrimas el cuerpo,
correr hasta el fin del mundo.
No habrá nadie para socorrernos,
sólo quedarán la incomprehensión y el fracaso,
esperando pacientes a la vuelta de la esquina,
Nos arrastraremos hasta ella,
comprendiendo ya nuestro cruel destino.
Y seremos olvidados por todos,
y por nosotros mismos también,
en ese cierre sin luz,
que oscurecerá nuestra vida hasta que llegue la muerte.

jueves, 15 de abril de 2010

una vueltita por el zoo

Je veux être un singe pour marcher sur les branches de la liberté.
Je serais libre, c'est cela.
Je pourrais ouvrir les yeux et ne pas m'effondrer en apercevant la fatalité humaine.
Je pourrais être seule pour prendre mes propres décisions mais accompagnée des miens pour en jouir.
Je pourrais parler à haute voix, ou plutôt crier, sans prendre en compte un seul instant celui qui m'écoute ou celui qui ne m'écoute pas puisque tous mes amis les singes ne chercheraient pas à me comprendre ni même à juger mes actes de folle heureuse.
Je traverserai la jungle pour connaître toutes ses odeurs et goûter tous ses parfums.
Je serai toute une spécialiste en levers de soleils au fin fond de la jungle, montée sur le plus grand des arbres du coin.
Je saurais tout ce qu'il faut savoir sur la vie humaine mais, étant intelligente comme je serais, je ne m'y mélerai point.
J'aurai mes amours, rien de sérieu, peureuse comme je serai de perdre une seule miette de ma liberté.
Je souffrirai quand il le faudrait, je pleurerais aussi quelquefois mais, je jouirai de bonheur illimité dans l'éternelle savane et sa chérie liberté.


encore une fois... espoirs...
puisque l'humanité me déçoit, il faut se perdre dans l'obscurité de la nuit ou bien dans la luminosité du printemps.

miércoles, 31 de marzo de 2010

"Sol Ardiente", Frederic Leighton

La mer se perd derrière elle, le soleil, c'est elle, en toute sa splendeur et sa beauté.
Elle est belle comme le soleil.
Son corps est pur d'innocence dans sa blancheur de marbre. Elle est perdue dans le sommeil des enfants. Sa figure si fine d'or, dorée de passions tranquilles. Sa beauté est splendide.
Nous ne ressentons que rêve d'évasion, que rêve de soleil, de lumière et d'éclat.
Allons-y, éclatons le Soleil! Éclatons de joie pour perdre les problèmes dans son Étérnité!

Espoirs...que feront-ils de nous?

martes, 30 de marzo de 2010

croître, croire, crecer, ma petite melimelo.


Elle a perdu toute innocence.
Avant, elle voyait dans les nuages des animaux qui la faisaient rêver, elle imaginait des histoires, croyait à tout ce qu'on lui disait. Elle était persuadée que les personnes qu'elle connaissait étaitent bonnes, qu'elles ne lui feraient jamais de mal, qu'elles seraient là pour elle toujours. Elle était heureuse dans sa bulle de sucre vanillé.
Elle est maintenant exposée à tous les dangers de la réalité. Sa bulle éclatée, la petite pellicule qui la protégeait du grand monde extérieur s'est brisée à jamais. Elle est désespérée devant le monde qui l'entoure, elle est surtout déçue. Elle comprend, elle comprend que la fantaisie qui l'immergeait était fausse, totalement fausse. Elle pleure et cri, elle ne croit pas ce que ses yeux tout jeunes ont à voir. Elle essait de les fermer, elle n'y parvient pas, ils sont immobiles, comme paralysés par tant de terreur. Elle se cache, tentant d'oublier les terribles images. Elle ne peut pas, elle ne pourra jamais, le mal à été fait. Rien ne sera jamais si beau et magique, comme avant. Cruelle maturité.

infiniment haut

Il me semblerait que je commence à m'envoler. Peu à peu, mes ailes grandissent, elles se déploient, ou du moins, elles essaient de se déployer pour m'emporter dans l'infini de la vie. Il me semblerait que mes pensées, que ma capacité à réfléchir, propre aux humains, commence à me conduire vers de nouveaux horizons, avec une nouvelle promesse, fraîche comme la rosée, belle comme le jour, qui me remplit d'espoir. C'est un espoir nouveau, et j'ai peur qu'il soit faux, j'ai peur d'être déçue à jamais pour un sort qui aurait duré pour toujours, C'est un état que je recherche: c'est cette connexion entre le bonheur inébranlable et la liberté illimitée mais aussi la raison qui est d'autant plus belle et puissante que les concepts qu'elle traite son vrais. Je veux trouver cet équilibre, je veux m'élever au-dessus de ces corps beaux, de ces âmes jeunes pour aller plus loin en moi-même. Pour croire à ma vie humaine, à ma raison, à mes idées. Et je sens que mon espoir est vide, qu'il ne contient qu'une envie trop forte qu'il existe, une envie aveugle, je sens que le désir de trouver un équilible éternel est le seul qui construit cet espoir. C'est un espoir aveugle, voila quoi, c'est un espoir.

demain sera un autre jour

Si le soleil n'est pas beau, avec tous ses éclats, s'il n'est pas vivant avec sa chaleur.
Oui, il meurt chaque soir, il va se coucher pour nous laisser dans le profond désespoir de la nuit, dans l'obscurité totale du froid.
Demain sera un autre jour, demain le soleil renaîtra.
Demain sera un autre jour, demain nos espoirs brûlerons dans l'horizon pour nous remplir de vie.
À demain, mes chers amis.