lunes, 24 de mayo de 2010

loin loin dans les vagues

Rien n'est éternel. Sauf ce qui atteint l'art, ce qui reste écrit, peint ou joué ou même parlé.
L'âme qui vogue à travers mille livres, mille toiles, mille chansons, cette âme est éternelle.
Et, quelquefois, quand la brise souffle et transperce ma cervelle, je pense, j'imagine l'éternité. Je la vois, là, qui m'appelle mais je ne parviens pas à l'attraper. Et donc c'est désespérant. J'ai beau crier, l'appeler, elle ne m'écoute pas et passe.
Je comprend soudain que l'éternité ne viendra pas vers moi, je dois me mettre devant elle, la regarder en face et me submerger en son immensité.

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