L'autre jour, un mardi matin, il faisait froid dans la rue quand je suis sortie, donc, je suis remontée chez moi.
Chaque escalier pesait sur moi, une pesanteur inconnue m'attirait vers le bas, j'avais du mal à monter, je me sentais lourde dans mes habits.
Je suis donc arrivée devant ma porte, je cherchais ma clé, mes mains tremblaient, je n'arrivais pas à ouvrir, tout était flou.
Je désespérais, je ne comprenais plus rien de rien.
La porte s'ouvrit, devant moi, il y avait le vide.
jueves, 22 de abril de 2010
Mieux vaut courir.
Tendremos el brillo de la estrella,
porque las estrellas brillan.
Obtendremos el agua que nos rodea,
buscaremos lo más bello y brillante
para bañar en ello
nuestro triste engaño,
la profunda mentira.
Nunca llegaremos a nuestra meta,
porque no la hay,
es inexistente.
El viento soplará en nuestras alas,
cada día,
traerá volando la esperanza
pero no será suficiente para la elevación.
Estaremos rotos, plantados,
ante el Mal humano,
y el Bien lejano.
Agitaremos las alas ya sin fuerzas,
cansados de moverlas en vano.
Podremos llorar y suplicar,
pedir auxilio a gritos,
llenarnos de lágrimas el cuerpo,
correr hasta el fin del mundo.
No habrá nadie para socorrernos,
sólo quedarán la incomprehensión y el fracaso,
esperando pacientes a la vuelta de la esquina,
Nos arrastraremos hasta ella,
comprendiendo ya nuestro cruel destino.
Y seremos olvidados por todos,
y por nosotros mismos también,
en ese cierre sin luz,
que oscurecerá nuestra vida hasta que llegue la muerte.
porque las estrellas brillan.
Obtendremos el agua que nos rodea,
buscaremos lo más bello y brillante
para bañar en ello
nuestro triste engaño,
la profunda mentira.
Nunca llegaremos a nuestra meta,
porque no la hay,
es inexistente.
El viento soplará en nuestras alas,
cada día,
traerá volando la esperanza
pero no será suficiente para la elevación.
Estaremos rotos, plantados,
ante el Mal humano,
y el Bien lejano.
Agitaremos las alas ya sin fuerzas,
cansados de moverlas en vano.
Podremos llorar y suplicar,
pedir auxilio a gritos,
llenarnos de lágrimas el cuerpo,
correr hasta el fin del mundo.
No habrá nadie para socorrernos,
sólo quedarán la incomprehensión y el fracaso,
esperando pacientes a la vuelta de la esquina,
Nos arrastraremos hasta ella,
comprendiendo ya nuestro cruel destino.
Y seremos olvidados por todos,
y por nosotros mismos también,
en ese cierre sin luz,
que oscurecerá nuestra vida hasta que llegue la muerte.
jueves, 15 de abril de 2010
una vueltita por el zoo
Je veux être un singe pour marcher sur les branches de la liberté.
Je serais libre, c'est cela.
Je pourrais ouvrir les yeux et ne pas m'effondrer en apercevant la fatalité humaine.
Je pourrais être seule pour prendre mes propres décisions mais accompagnée des miens pour en jouir.
Je pourrais parler à haute voix, ou plutôt crier, sans prendre en compte un seul instant celui qui m'écoute ou celui qui ne m'écoute pas puisque tous mes amis les singes ne chercheraient pas à me comprendre ni même à juger mes actes de folle heureuse.
Je traverserai la jungle pour connaître toutes ses odeurs et goûter tous ses parfums.
Je serai toute une spécialiste en levers de soleils au fin fond de la jungle, montée sur le plus grand des arbres du coin.
Je saurais tout ce qu'il faut savoir sur la vie humaine mais, étant intelligente comme je serais, je ne m'y mélerai point.
J'aurai mes amours, rien de sérieu, peureuse comme je serai de perdre une seule miette de ma liberté.
Je souffrirai quand il le faudrait, je pleurerais aussi quelquefois mais, je jouirai de bonheur illimité dans l'éternelle savane et sa chérie liberté.
encore une fois... espoirs...
puisque l'humanité me déçoit, il faut se perdre dans l'obscurité de la nuit ou bien dans la luminosité du printemps.
Je serais libre, c'est cela.
Je pourrais ouvrir les yeux et ne pas m'effondrer en apercevant la fatalité humaine.
Je pourrais être seule pour prendre mes propres décisions mais accompagnée des miens pour en jouir.
Je pourrais parler à haute voix, ou plutôt crier, sans prendre en compte un seul instant celui qui m'écoute ou celui qui ne m'écoute pas puisque tous mes amis les singes ne chercheraient pas à me comprendre ni même à juger mes actes de folle heureuse.
Je traverserai la jungle pour connaître toutes ses odeurs et goûter tous ses parfums.
Je serai toute une spécialiste en levers de soleils au fin fond de la jungle, montée sur le plus grand des arbres du coin.
Je saurais tout ce qu'il faut savoir sur la vie humaine mais, étant intelligente comme je serais, je ne m'y mélerai point.
J'aurai mes amours, rien de sérieu, peureuse comme je serai de perdre une seule miette de ma liberté.
Je souffrirai quand il le faudrait, je pleurerais aussi quelquefois mais, je jouirai de bonheur illimité dans l'éternelle savane et sa chérie liberté.
encore une fois... espoirs...
puisque l'humanité me déçoit, il faut se perdre dans l'obscurité de la nuit ou bien dans la luminosité du printemps.
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