Rien n'est éternel. Sauf ce qui atteint l'art, ce qui reste écrit, peint ou joué ou même parlé.
L'âme qui vogue à travers mille livres, mille toiles, mille chansons, cette âme est éternelle.
Et, quelquefois, quand la brise souffle et transperce ma cervelle, je pense, j'imagine l'éternité. Je la vois, là, qui m'appelle mais je ne parviens pas à l'attraper. Et donc c'est désespérant. J'ai beau crier, l'appeler, elle ne m'écoute pas et passe.
Je comprend soudain que l'éternité ne viendra pas vers moi, je dois me mettre devant elle, la regarder en face et me submerger en son immensité.
lunes, 24 de mayo de 2010
Fleurir

La fleur blanche est vie,
blanche de pureté et d'éternité.
Le fond noir qui l'entoure c'est lui, l'homme au regard perdu dans la vitre.
Le jaune au centre, les pistils que des abeilles viendront effleurer, sont le miel, le délice, le plaisir qui envahissent son monde.
Le vert aux contours de ce centre jaune est le siège d'une vie fleurissante et croissante, tranquille, en paix, qui lutte pour se faire une place dans la nature obscure.
Le rouge qui dépasse les pétales c'est la passion, mais, parfois, c'est aussi le sang, le goût amer de la mort.
Des tâches de couleur floues colorent la profondeur du noir pour apporter le réel: rien n'est toujours entièrement noir.
Il fleurit donc et donne des fleurs à la vie, et à la nature.
Il a tellement de vie et de beauté dans le plus profond de son âme...
viernes, 21 de mayo de 2010
WOODSTOCK'69
No estuvé, por desgracia.
Una familia, todo para todos.
Felicidad, amor, fraternidad, eso es lo que se vió.

Janis Joplin rocked

Hendrix

Joan Baez
sábado, 8 de mayo de 2010
Je suis une poupée de cire

¿Será eterna la risa? Como los gritos de las sombras de los árboles al atardecer...?
Incolore
regarde!, ils regardent!
Ils sont tout attentifs à la petite tache de couleur, la seule présente sur le monde gris. Ils sont fascinés pas sa luminosité et ne s'aperçoivent pas que près d'eux, à quelques regards, le monde est coloré, et brille.
Mais, eux sont trop enfermés dans la couleur de leur petite tache qu'ils ne peuvent même pas effleurer.
Ils ont vraiment l'air bête à manger comme ça des yeux la seule miette de couleur de leur vie alors qu'à deux pas se trouve l'immensité colorée.
Ils on vraiment l'air con.
Où suis-je?
Ils sont tout attentifs à la petite tache de couleur, la seule présente sur le monde gris. Ils sont fascinés pas sa luminosité et ne s'aperçoivent pas que près d'eux, à quelques regards, le monde est coloré, et brille.
Mais, eux sont trop enfermés dans la couleur de leur petite tache qu'ils ne peuvent même pas effleurer.
Ils ont vraiment l'air bête à manger comme ça des yeux la seule miette de couleur de leur vie alors qu'à deux pas se trouve l'immensité colorée.
Ils on vraiment l'air con.
Où suis-je?
miércoles, 5 de mayo de 2010
Nostalgias mojadas
El viejo despierta. Se pone en pie y los rayos de sol que penetran por su ventana le adviertene de que se acerca ya la primavera. El viejo se pasa una mano por su pelo blanco, usado, recordando aquellas manos que antaño lo acariciaban. Grandes lágrimas caen de sus ojos siguiendo las marcadas líneas de su cara trazadas por la experiencia del que cree haberlo vivido todo. El viejo tiene mucho miedo y además siente nostalgia. Otro año más tendrá que afrontar la época del renacimiento, del auge de la vida. Tendrá que ver crecer el mundo a su alrededor mientras él se quede estancado en el frío invierno, sin poder crecer de ninguna manera, gritando desesperado, pidiendo auxilio desesperado, deseando salir de su estado, o bien llevado por la muerte al eterno descanso, o bien elevado por la vida a la naturaleza. No soporta más vivir como un muerto, olvidado por el mundo, que sigue su camino sin él, sin perturbarse lo más mínimo. Además, comienza comienza a olvidarse a sí mismo, a sucumbir en la fuerza del tiempo, que siempre acabará por hundirlo todo. Se tira, triste y cansado en su cama. Su llanto se torna más profundo, sus pensamientos son cada vez más antiguos y el viejo se duerme y sueña. Sueña con acantilados tras los cuales se encuentra el infinito vacío. El viejo está angustiado pero duerme profundamente, está acostumbrado a los sueños tormentosos. De repente, se encuentra frente a una montaña que debe escalar y no puede, la gran pared nunca acaba, y la respiración del viejo se hace más rápida, entrecortada, el viejo jadea y se mueve más y más en lo más profundo de su alma. Se despierta de golpe, abre los ojos. Se encuentra en un lugar muy pequeño y blanco lleno de agua. Mira sus manos, son de niño recién nacido, unos dedos gorditos, una mano ingenua y joven, aun sin definir. El movimiento del agua trae los susurros del mar, y comprende incrédulo que se encuentra en una gran concha de nácar, en medio del oceano eterno.
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